place al amal 19h30Artistes

Ahwach Mesguina ( Maroc)

L’Ahwach Mesguina est une troupe issue du village de Ifrkhss, qui a pour ambition la défense des traditions ancestrales de l’Ahwach. Cette formation use principalement de la flûte et de percussions, dont le bendir, et pratique une danse percussive, soit sur des planches en bois soit sur le sol. Le rythme des percussions, répondant aux traditions de la danse et de la musique de l’Ahwach, est en adéquation avec le caractère festif qui anime cette troupe. Que ce soit au cours des fêtes familiales, religieuses ou agricoles, tous les prétextes sont bons pour s’adonner à la danse de l’Ahwach.


Raïs Hassan Arsmouk (Maroc)

Né au Douar Afrag en 1963, dans la Province Tiznit, Raïs Hassan Arsmouk est un fervent défenseur de la culture amazighe. Passionné par la musique, il devient poète et musicien, et collabore avec de nombreux artistes de renom. Tenu comme l’un des plus grands artistes de la chanson amazighe, Hassan contribue à la modernité de la chanson amazighe en y apportant de la nouveauté dans la rythmique et les textes. Artiste de tous les temps, sa prestance sur scène captive son public, tandis que la vibration du Loutar et ses paroles, dont les thèmes sont l’amour et le quotidien, emportent ceux qui l’écoutent. Avec plus de 130 chansons enregistrées, ses œuvres sont présentes dans toutes les cérémonies et célébrations dans tous les foyers. Des chants populaires porteurs de valeurs telles que l’échange, le partage et l’ouverture, ont fait que Raïss Arsmouk a obtenu un succès immédiat.


Mashrou’ Leila (Liban)

Mashrou’Leila est un groupe rock arabe rock alternatif formé à Beyrouth, au Liban, en 2008, dans un atelier de musique, à l'Université américaine de Beyrouth. Le combo a sorti quatre albums en studio, et a provoqué de nombreuses controverses en raison de leurs paroles et des thèmes satiriques de leurs morceaux. Guitares saturées, lignes de claviers distillées comme des fuites, violons entêtés et entêtants, sons électro minimalistes, Mashrou’ Leila, emmené par la voix magistrale du chanteur Hamed Sino, martèle ses refrains poétiques comme des hymnes à la joie et à la liberté d'expression. Leur plus récent opus, « Ibn El Leil » (2015), lancé au Barbican, revisite brillamment le son vibrant de Beyrouth de façon contemporaine. L’enthousiasme réveillé et sensuel de l'électro-pop sur les libertés politiques, les droits LGBT, la race, la religion et l'identité arabe moderne, a mis au défi le statu quo de l'industrie pop du Moyen-Orient.

 

Oumou Sangaré (Mali)

Oumou Sangaré est née à Bamako. Elle a cinq ans quand son don pour le chant en fait une véritable attraction dans son quartier. Ayant pris l’habitude de suivre sa mère lors des cérémonies de mariages ou de baptême qu’elle anime, elle s’y octroie à chaque fois une part de prestige devant une assistance émerveillée par la clarté et la puissance de cette voix jaillissant de ce corps d’enfant. A 18 ans, Oumou a déjà une longue carrière professionnelle derrière elle. Chanteuse très sollicitée pour les « soumous », Oumou ne prend aucun gant pour aborder toutes les problématiques qui traversent la société africaine. Qu’il s’agisse de la condition féminine, de l’exode économique, de la déforestation, elle s’insurge, dénonce, vitupère avec une force, un talent qui finit par trouver écho hors du continent africain. Aujourd’hui, elle fait rayonner l’Afrique sur les scènes les plus prestigieuses d’Europe, d’Asie ou d’Amérique.

 


Do Moon (Île de la Réunion)

Csyz et Flowdi, deux producteurs d’électro français de l’Île de la Réunion, créent, en 2013, Do Moon. Leurs musiques se situent entre des sonorités à la Black Coffee, Pablo Fierro et Buraka Sum Systema. Le duo offre une musique ethnique et électronique très inspirée de la musique africaine, et particulièrement de l’Île de la Réunion. Le projet est un « DJ set + live act », un safari sauvage, urbain, qui va donner chaud ! Que ce soit derrière les platines ou les machines, Do Moon utilise toujours des boîtes à rythmes et des percussions typiques. Le jeune groupe, dont la notoriété ne fait qu’augmenter, a déjà écumé la plupart des grandes scènes de l’Île. Polyvalents et créatifs, ces deux prodiges de la console proposent une vision plus ouverte dans le développement de l’afro-house, à l’instar de cette scène électro africaine qui commence à occuper une véritable place de choix dans l’univers des musiques électroniques mondiales.


Vj Kalamour

Artiste multidisciplinaire, Kalamour tire son nom d’un personnage de bande dessiné qu’il a créé. Passionné depuis son plus tendre âge par le dessin, la photographie, la peinture et la musique, il étudie aux Beaux-Arts pendant cinq ans. Ce sont les techniques d’arts graphiques et l’art vidéo qui l’enthousiasment le plus et ses projections de vidéos expérimentales lui rapportent de nombreux prix. En 2002, Kalamour découvre le vjing lors d’un spectacle et s’initie en autodidacte à ce nouveau support de communication. Il présente ses œuvres vidéo dans des festivals au Maroc et à l’étranger. Sa persévérance et sa curiosité le poussent à s’initier au mapping et aux installations interactives. Toujours guidé par son instinct, sa démarche artistique est proche d’une libre expression de l’inconscient, expression où le résultat est toujours inattendu et imprévu. Multidisciplinaire, il prend plaisir à mélanger les matières et les supports, le mixed media étant une de ses marques de fabrique.


Theatre de verdure 20h30


Génération Taragalte (Maroc)

Fondé en 2009, en même temps que le Festival Taragalte, le groupe est composé de cinq musiciens autodidactes issus de familles nomades marocaines. Inspirés par les grands du blues touareg comme Tinariwen ou Terakaft, ils mélangent à ce style leur réinterprétation des chants traditionnels de femmes de leurs cultures en langues tamasheq et hassanya. Génération Taragalte a participé, depuis sa création, à la Caravane Culturelle pour la Paix, qui véhicule un message de paix, de tolérance et d’amitié entre les cultures à travers la musique. À cette occasion, le groupe a joué avec des artistes de renom tels qu’Oum, Aziz Sahmaoui, Khaira Arby, Samba Touré ou Tartit, et a tourné pour la première fois en Europe (Pays-Bas, Belgique, France) durant l’été 2015.


Les Amazones d’Afrique (Collectif africain)

Premier super-groupe féminin d’Afrique de l’Ouest, le collectif les Amazones d’Afrique réunit les chanteuses de cette grande région, unies dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Stars incontestées ou secret le mieux gardé, les musiciennes qui participent à ce projet figurent toutes parmi les voix les plus acclamées de la musique ouest-africaine. Avec élégance, le collectif brasse les générations et les énergies, et perpétue la tradition mandingue en lui insufflant l’électricité des mégalopoles africaines. Un ″All-Star″, diriez-vous. Oui, mais pas seulement. Inspirées des redoutables et mystérieuses guerrières du Dahomey, les plus grandes chanteuses et musiciennes maliennes actuelles se rassemblent pour lutter pour la liberté d’être femme, d’être musicienne, en Afrique et ailleurs. Les voix de ces divas sont de celles qui brisent les chaînes et touchent les cœurs. Les Amazones d’Afrique font de leurs tournées un moment de sensibilisation au rôle de la femme dans la société. Elles s’associent également aux activistes qui luttent quotidiennement pour cette cause sur le terrain.


Elida Almeida (Cap-Vert)

Elida Almeida, est née il y a vingt-quatre ans dans l’île de Santiago. Elle travaille sa technique vocale dans la simplicité des chants d’église. Puis elle affine sa culture musicale en proposant un programme sur la radio locale de Maio. La musique, source d’une véritable passion pour elle, la pousse à quitter le monde rural pour composer des chansons amoureuses et concernées. Ses musiques reprennent les traditions de l’archipel sahélien, imprégnées d’accents pop, mais aussi de l’esprit des îles d’outre-Atlantique. D’emblée, sa fraîcheur et sa voix chaude plaisent et s’il existe un « berceau d’or », il ne lui a pas été donné à la naissance : Elida Almeida le tisse avec une gracieuse obstination. L'honnêteté qui émane de sa voix entraîne tous ceux qui l’écoutent et se reconnaissent dans son vécu. Un timbre puissant et grave captive l’oreille et la sensibilité, même des plus indifférents – comme si elle sortait directement du fond de son âme.




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