place al amal 19h30Artistes

Rokkba ahl Essalam  Zagoura (Maroc)

Dans la diversité des arts populaire du Maroc, la région du sud-est représente la région la plus riche et la plus autochtone. Rokkba représente une tradition  atypique et originale. Zagora, dernière localité avant les grands sables du désert, dispose de cette danse aux rythmes fascinants qui s’animent aux sons des tambours et des voix. Dans la danse Rokkba, un couple se place au centre des danseurs et musiciens et exécute une chorégraphie cadencée.


Inner Circle (Jamaica/Etats Unis)

INNER CIRCLE, est un immense groupe de reggae qui célèbre cette année ses 50 ans de carrière. Ces légendes de la pop jamaïcaine à qui l’on doit les tubes "Sweat", "Bad Boys", ou "Tenement Yard" sont actuellement en tournée mondiale. Lauréat des Grammy Awards, Inner Circle est l’une des formations de reggae les plus considérées au monde. Leur style, combinant rythmes jamaïcains et énergie de la pop, leur vaut d’être considéré comme des stars dans leur domaine. Leur musique aux accents métissés va au-delà du reggae traditionnel et cet esprit particulier se remarque notamment pendant leurs concerts en live. Ils sortiront d’ailleurs bientôt un documentaire, un livre et un album, intitulé « A Long Road of Success », retraçant leur parcours. Inner Circle s’est produit dans plusieurs grands festivals à travers le monde, partageant l’affiche avec des icônes de la pop et du rock comme Jimmy Page ou Elton John.


Aymane Serhani (Maroc)

Originaire d’Oujda, Aymane Serhani est né en 1992 à Lille, dans le nord de la France. Il effectue une brillante scolarité en obtenant une Licence en communication, spécialité événementiel, à l’âge de 21 ans. Dès sa plus tendre enfance, Aymane se passionne pour le football et le raï sous l’influence d’artistes précurseurs dont il apprend très rapidement les chansons par cœur.
En 2014, il publie son premier enregistrement « Lilla Hadi ». C’est à cette occasion qu’il acquiert la notoriété en Europe et au Maroc. Le succès grandit et il enchaîne les hits : « Krite L’message », « Labsa Jelaba », « Tonton », « Nebghi Djini Bsurvet », « Hayat »... qui totalisent plus de 600 millions de vues sur YouTube. Devenu une star aimée et écoutée par toutes les classes sociales et toutes les tranches d’âge, Aymane s’impose, en 2018, comme comédien dans une série télévisée « Disk Hyati », aux côtés d’une pléiade d’acteurs de renom et dans laquelle il joue un rôle important.

 

Oudaden  (Maroc)

L'histoire des Oudaden commence en 1978 dans les ruelles ensoleillées de Bensergao, tout près d'Agadir. Ils reprennent et modernisent le répertoire des Rways, ce qui apparaît comme une révolution et provoque aussi quelques controverses chez les Rways traditionnels. Leur talent vite remarqué les pousse à se produire dans plusieurs fêtes familiales. Leur réputation commence à courir grâce à leurs nouveaux fans qui diffusent leur musique à l'aide des moyens techniques de l'époque : magnétophones enregistreurs, cassettes audio… Leur premier album officiel sort en 1985 vendu à plus de deux millions de copie.
Aujourd'hui, les membres d'Oudaden ont des airs de sages quinquagénaires, mais sur scène c'est une toute autre histoire. Ils lèvent une tempête cyclonique, font cavaler leurs percussions véhémentes et lancent haut la voix pour le plus grand plaisir des spectateurs.


DJ Taxi Kabir  (Maroc/Allemagne)

Originaire de Meknès, Taxi Kabir est issu d’une famille d’artistes passionnés de musique et d’instruments traditionnels marocains. Aujourd’hui, il réside en Europe et produit ses propres compositions électroniques fraternisant avec des chants tribaux traditionnels du Maroc, créant, ainsi, une musique puissante et riche, ponctuée de rythmes du Moyen-Orient et d’Afrique invitant à entrer en transe.


VJ  Yasmine Hajji (Maroc)

Artiste multidisciplinaire, Yasmine Hajji conjugue images et sons pour écrire des univers oniriques. Elle développe une démarche artistique autour de questionnements universels lies à la consommation, la transmission, le rêve et l’oubli.
Après avoir étudié le cinéma à l’université Paris 8, elle se spécialise plus particulièrement dans l’art vidéo et l’art visuel pour des musiciens marocains, comme Haoussa, Dubosmium (Abdellah M.Hassak) et plus récemment la photographie.
Son travail a été présenté au sein de plusieurs festivals, expositions personnelles et collectives : Festival Garorock au côté de Haoussa

theatre de verdure 20h30


Rays Lhoucine Amrrakchi (Maroc)

De son vrai nom El Houcine El Asri, Amrrakchi est né en 1965, à Marrakech.
Très jeune, Lhoucine se passionne pour la musique. Il étudie le chant, le ribab et exprime son immense talent lors de nombreuses fêtes traditionnelles, familiales et des mariages. Il débute sa carrière et se perfectionne aux côtés de Raïs Moulay Mohamed Belfkih, puis prend son envol en produisant ses propres chansons.


3MA (Mali, Maroc et Madagascare)

3MA, c’est la rencontre entre trois artistes et trois pays, Ballaké Sissoko (Mali), Driss Maloumi (Maroc) et Rajery (Madagascar). Depuis leur premier album en 2008, les musiciens de 3MA font vibrer les spectateurs aux timbres de la kora, du oud et de la valiha pour souligner les riches traditions dont ils sont le symbole et transmettre un message de partage et d’union. Leur musique est une composition d’harmonies douces, vivifiantes et une poésie universelle. Ils reviennent aujourd’hui avec un nouvel album, pour le plus grand plaisir des amateurs de belles rencontres musicales.


Virginia Guantanamera (Cuba/Iles Canaries)

L’enfant de Cuba est petite fille de Canariens et descendante des Antilles françaises. Diplômée, à 17, ans de l’Ecole Nationale des Arts à Cuba, elle devient soliste et sa voix magique, au timbre particulier, lui ouvre des portes sur l’Ile. Avec un large répertoire et une expérience solide, Virginia Guantanamera écume les scènes des Caraïbes, d’Asie, d’Amérique centrale et d’Europe. En 2015, Virginia a sorti un album au beau succès, « Entre2Uno », qui sonne à l’image du métissage de sa vie.


La Taskiwin, la danse (Maroc)

La Taskiwin est une danse martiale caractéristique du Haut-Atlas occidental, dont le nom provient de la corne portée par chaque danseur. Elle consiste à faire vibrer les épaules des danseurs au rythme des tambourins et des flûtes. La pratique est menacée par différents facteurs, notamment la mondialisation, le désintérêt croissant des jeunes pour les pratiques patrimoniales traditionnelles et un déclin de l’artisanat associé à la danse. On a néanmoins pu observer au cours des deux dernières décennies une prise de conscience collective accrue au sein des communautés, et la création d’associations dédiées afin de sauvegarder cette pratique.



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