place al amal 21h

Ahwach Argan (Maroc)

C’est à Abdelkrim El Amri que revient la création de cette troupe il y a 25 ans, à Ait Daoud Amanouz, du côté de Tafraout. Sa mission est de conserver cet héritage ancestral de l’Anti Atlas. Dans cette tradition d’Ahwach Ahnakar, tous les mouvements sont collectifs : par l’aisance de leur ensemble, tous témoignent d’un sens du rythme remarquable. Musicalement, les chants sont envoûtants, les mélodies sont sublimes, et le tout est transcendant : il vous transporte dans un autre monde. Le professionnalisme de ce groupe a su l’imposer dans le paysage culturel régional.


Hamid Inerzaf (Maroc)

Né en 1973 à Agadir, Hamid Inerzaf est un chanteur et compositeur de musique amazighe. Depuis son enfance, il joue du banjo qui deviendra son instrument de prédilection. En 1984, Hamid créait son premier groupe nommé Ikbiln. Il enregistre son premier album et dix ans plus tard, il créait un nouveau groupe appelé « Hamid Inerzaf ».
Hamid Inerzaf occupe une place particulière et émotionnelle dans les cœurs des habitants du Souss et plus généralement chez les Imazighens du Maroc. Le groupe est également populaire en Europe : France, Belgique, Italie, Pays bas… Depuis 1994, il a enregistré plus de 15 albums salués par le public marocain

 


Aminux (Maroc)

Né le 19 Février 1991 à Tanger, Aminux, Amine Temri de son vrai nom débute sa carrière en 2007 avec un groupe de rap, avant de prendre son envol en solo. Il fait désormais partie des artistes marocains les plus visionnés sur Youtube.
En 2013, Aminux a connu son premier succès en sortant son premier clip « Tfat Chem3a », tiré de son premier album solo ANA WIAK « ME & YOU ». Aminux marque sa différence dans l’univers R’N’B Marocain et sort un autre titre « Wayema », devenu tube de l’été 2015. L’année 2016 s'est annoncée intense pour le chanteur connu pour son célèbre refrain "Hdadayday" de son single « Machi Bhalhom ». Un tube qui avait franchi la barre du million de vues en moins d’une semaine après sa sortie. Grâce à ses hits à succès qui passent en boucle sur les ondes marocaines, Aminux s’est produit sur plusieurs scènes, dont le festival de Mawazine Rythmes du Monde lors de sa 15e édition, en 2016.


DOUZI (Maroc)

« Citoyen du monde », ce sont les mots pour définir DOUZI. Mère algérienne, père marocain, résidant belge, voyageur infatigable… DOUZI est comme sa musique, itinérant. Entre la chaleur des sons du Maghreb et l'efficacité des rythmes pop et électro, entre les mélodies du Sud et les ambiances du Nord, DOUZI ne choisit pas, il inclue, il intègre, il enrichit.
A 5 ans, le petit DOUZI fredonne déjà des morceaux. Il interprète, publiquement, sa première chanson à l'occasion d’une émission de télévision à Rabat. Elle s’intitule « La lilharb », c'est-à-dire « Non à la guerre »… mais immédiatement, c'est un "Oui" au succès.
En 1994, Douzi a 8 ans lorsqu'il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini » (Maman reviens à moi). L’œuvre fait fondre les cœurs, surtout celui des mères de famille. Plus de 700,000 exemplaires sont vendus au Maroc. Depuis, une dizaine d’albums ont suivi. Chanteur de raï prodige, il n'a cessé d'ouvrir les horizons de cette musique en chantant aussi bien en français, arabe, anglais, turque, espagnol ou hindi ; et créant de ce fait son nouveau style de musique.


DJ Sama’ (Palestine)

Artiste emblématique de la communauté underground palestinienne, Sama est la première DJ à avoir importé le mouvement techno à Ramallah. Pianiste depuis son plus jeune âge et lauréate en ingénierie audio et de production musicale à Londres, elle commence à mixer en 2006, et à produire sa propre musique en 2010. Artiste électro, techno, house, elle développe un univers propre aux forts accents berlinois.

theatre de verdure 20h30


Hadda Ouakki (Maroc)
La grande dame de la chanson tamazight du Moyen-Atlas, Hadda Ouakki a commencé à chanter vers la fin des années soixante. Comme toutes les Chikhates, elle a débuté dans des fêtes traditionnelles ou en animant des soirées privées. En 1969, son duo avec Bennaceur Oukhouya a sorti l’izli amazighe de son terroir moyen-atlassien pour le faire connaître de tous les marocains. Hadda s’inscrit dans un genre musical issu de la tradition orale ancestrale, très appréciée des couches populaires et dont les paroles expriment les préoccupations quotidiennes et les aspirations profondes.
MAREMA (Sénégal)

A 28 ans, Marema Fall est le nouveau talent de la musique sénégalaise. La chanteuse est née dans la banlieue de Dakar, d’un père mauritanien et d’une mère sénégalaise. Sa musique mêle les influences traditionnelles aux rythmes contemporains : sans frontière, ses mélodies touchent aussi bien aux sonorités africaines qu’au blues, à la pop et au rock. Son répertoire reflète son identité métissée. Dans « Femme d’affaires », la guitare rock rencontre le xalam, instrument à cordes populaire de l’Afrique de l’ouest. Un talent à découvrir d’urgence, en attendant son prochain album.
Marema a été désignée Prix Découverte RFI en 2014 et a reçu un prix d’encouragement du Président de la République sénégalais pour les Arts.


BABYLONE (Algérie)

Ils s’appellent Amine Djemmal, la voix principale, Rahim Elhadi et Ramzy Ayadi et ils forment l’ossature de Babylone, groupe algérois fort d’un nouveau courant nommé Dziri style, mélangeant généreusement, pop « balladeuse » et charmeuse, chaâbi et héritage musical maghrébin. Leur titre Zina, sorti en 2013 et inséré dans l’album Brya (la lettre), a totalisé plus de 80 millions de vues sur la chaîne Youtube Aswatt studio Channel et a été repris par divers artistes, dont Slimane et Chimène Badi. Sur scène, Babylone s’adjoint quelques musiciens de talent officiant au synthé, à la basse et à la batterie. La chanson Zina, bâtie sur une mélodie accrocheuse et la voix limpide d’Amine, sur fond de mots et maux d’amours, ayant ému et conquis toute la jeunesse maghrébine, qu’elle soit du pays ou vivant en Europe, continue de transmettre sa magie, Babylone doit son succès à un travail rigoureux et acharné et au vécu et à la générosité du charismatique Amine. Babylone nous revient avec un opus, La La, qui transporte, à nouveau, l’auditeur dans un univers unique, éloigné des sonorités raï habituelles, soit un cocktail intimiste de mélodies subtilement arrangées et de références au patrimoine, avec une pointe de rythme berwali.


Hommage à la parole des Rayssates (Maroc)

À l’origine, les Rayssates complétaient, en chœur, les phrases mélodiques du Rays avant qu’elles ne forment leurs propres groupes féminins. Certaines Rayssates ont ainsi gagné une grande popularité en interprétant, en solo, des compositions écrites parfois par leurs homologues masculins. Attachées à ce patrimoine culturel oral, elles transmettent aux jeunes générations ce savoir-faire musical et poétique. Les chants des femmes amazighes racontent la vie quotidienne et leur engagement pour imposer, sur la scène, l’héritage légué par leurs mères.


Raysa Kaltouma Tamazight

Kaltouma Tamazight est née en 1986 à Nknafa dans la région de Haha. Découverte par Radio Plus en 2014, l'artiste commence une carrière de chanteuse et participe à de nombreux festivals tels que ceux de Dakhla, d'Isafen Ntekora à Inezgane, le Timitar et plusieurs festivals d'été. De par sa renommée croissante, Kaltouma est régulièrement invitée à participer à des interviews et des émissions pour des radios régionales et nationales. En début 2015, Kaltouma enregistre son premier album dans lequel elle exprime tout son talent et sa maîtrise de l'art Amazigh.


Raysa Fatima Tamanart

Fatima Tamanart est une artiste autodidacte qui a débuté sa carrière en 2009. Elle excelle dans le genre musical amazigh et, depuis peu, se fait remarquer dans un nouveau style, le chaâbi en darija marocaine, qu'elle partage avec l'artiste marocain Wahib Saad. Ses albums se comptent au nombre de six et lui ont permis de remporter le Prix National de la chanson amazighe. Fatima est régulièrement l'invitée d'émissions de télévision telles qu'Abrid Ntran, soirées Timinsowine ramadan et de chaines radios telles que Radio Plus ... En véritable ambassadrice, elle parcourt le Maroc pour faire découvrir, apprécier et promouvoir la culture amazighe.


bijawane 21h

Imdoukal Tafraout (Maroc)

Imdoukal a vu le jour en 2009 à Tafraout, est un groupe d'art berbère, dirigé par Ayoub Ibrahimi. Très influencé par les rythmes issus de la diversité de l’Ahwach de l’Anti Atlas, il a su créer une identité propre, ce qui le différencie des troupes de Tagroupite de la région du Souss. Ils ont deux albums sortis en 2015 et en 2018 et se sont produits dans plusieurs festivals dans la région du Souss Massa.


Kasba (Maroc/ Pays Bas)

Groupe maroco-néerlandais fondé il y a déjà deux décennies, Kasba joue une musique énergique, un mélange de musique occidentale et nord-africaine, et combine grooves enivrants et paroles engagées. Une musique enracinée dans les rythmes et les mélodies gnawa, raï et reggada que le groupe joue avec une orchestration moderne et revisitée.

 

AYWA (Maroc : France)

AYWA distille un mélange explosif qui fait se rencontrer les chants du Maghreb et les musiques du monde, mais aussi le rock et le jazz…
La musique d’AYWA invite au rassemblement et à la danse. En fusionnant les musiques du Maghreb et du monde avec les sonorités électriques occidentales, ce jeune groupe nous livre une musique attirante et originale, énergique et rebelle.
AYWA défend un message de paix, d’espoir et de contestation soutenu par les débordements d’une transe irrésistible et communicative. « Tout seul, on va vite. Ensemble on va plus loin ».


Gabacho Maroc (France/ Espagen / Maroc)
Sur les rives de la Méditerranée, entre tradition berbère, héritage gnawa et emprunts au jazz, Gabacho Maroc dessine une heureuse plongée métissée. En à peine 5 ans d’existence, Gabacho Maroc a enflammé les scènes de plus de 200 festivals en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Le dialogue entre les instruments occidentaux, africains et orientaux aura rarement trouvé plus belle matière. Empruntant autant à la world, qu’au jazz, ou au traditionnel gnaoui, leur répertoire est coloré, festif et raffiné. Un projet aux horizons infinis, qui ravive le terme de fusion. Qu’on ne s’y trompe pas, le style de Gabacho Maroc ne se classe ni dans la world, ni dans le jazz africain, ni dans les chants gnawas. Ou plutôt si, Gabacho Maroc est tout cela. Un pont entre les continents, une fusion sans cesse réinventée entre la richesse des musiques traditionnelles d’Afrique du nord, l’exigence du jazz et la puissance de la transe orientale. Un mélange des genres unique pour un panorama sonore exaltant.
Angger Beatz (Maroc/Suède)

Angger Beatz a été fondé en 2010 par Mouhy Eddine et Amine H. A l'époque, ils trouvaient qu'ils manquaient cruellement la musique avec laquelle ils avaient grandi. Comme les frères étaient eux-mêmes DJ’s pendant plusieurs années, ils ont décidé d'organiser une fête appelée Angger Beatz où ils pouvaient jouer leur propre musique préférée. Ce qui a suivi a été une augmentation rapide de popularité, avec un mélange électrique unique de R & B, hip-hop, piège et house de toutes les décennies. Le futur d'Angger Beatz est définitivement illimité