place al amal 19h30


Ahidous Izourane (Maroc)

Le Festival Timitar accueille, à nouveau, une troupe d’Ahidous, danse traditionnelle pratiquée dans les régions amazighes du Moyen-Atlas, originaire cette fois de la ville d’El Hajeb. Ahidous Izourane, avec ses danseurs et danseuses, au coude-à-coude, forment des rondes souples et ondulantes, accompagnées de chants rythmés par le bendir et des battements de mains. Par leur aisance, ils témoignent d'un sens du rythme remarquable.


Cherifa Kersit (Maroc)

Née près de Khénifra, Chérifa a travaillé sa voix en plein air, en gardant les troupeaux, à la maison lors des tâches ménagères ou encore lors de rencontres entre jeunes filles. Au début des années 1980, sa rencontre avec le chanteur vedette Rouicha lui apporte enfin la célébrité. Elle enregistre alors avec lui, mais aussi avec Maghni, Lamrabeth et Aziz Arim. Très vite, elle s’impose dans son pays grâce à sa voix exceptionnelle. La poésie de Cherifa, tout comme celle des chikhates du Moyen Atlas, traite principalement de la vie quotidienne. Cherifa, grâce à sa renommée internationale, contribue à la diffusion de l’art amazigh.


The Wanton Bishops (Liban)

The Wanton Bishops, c’est d’abord l'idée d'un homme, Nader Mansour, incarnée sur scène et en studio par une famille d’amis musiciens. Né à Beyrouth (Liban), ville cosmopolite par excellence, Nader influe à sa musique un mélange particulier de rock psyché, de musique traditionnelle orientale et d’électro. Du oud électrique au chant mêlant l'arabe et l'anglais, The Wanton Bishops est au croisement du rock’n’roll et de ce que la musique orientale a de meilleur. Après avoir assuré les premières parties de Lana Del Rey, The Who, Guns N’ Roses et une tournée européenne de grands festivals (Nova Rock, Glastonbury, Solidays, Reeperbhan, Printemps de Bourges...), ils reviennent avec leur nouvelle chanson « Nowhere Everywhere ».


Youness (Maroc)

Révélé en 2003 par un casting de la star académie, en version marocaine, Youness Elguezouli, né le 11 avril 1983 dans la cité impériale de Fès, à la tête à la fois bien faite et bien pleine, a vite fait de soulever l’enthousiasme devant le public qui l’écoutait. Youness a, en sa possession, beaucoup de solides références, acquises, à Meknès où il a grandi, au sein d’une famille mélomane dont la vie était rythmée par le chaâbi (populaire) et l’andalou, mais il préfèrera le raï, pimenté de soul, pour son côté « proximité » par le langage et la rythmique. Il a suivi, pendant trois ans, des cours de guitare et de piano classique au prestigieux conservatoire de la ville.


VJ TEKYES (France)

Une dynamique de formes et de rythmes en symbiose avec les musiques électroniques. Des images qui ouvrent les portes de vos rêves et qui vous enchantent par la poésie de leur couleur et de leur lumière. Tekyes exacerbe les pouvoirs de l'imaginaire et vous emporte par son art vers les visions du XXIème siècle. A vous d'en trouver le sens ou d'en construire une histoire. Libérez votre émotion et votre imagination ! Alain Micaelli (Mika), instigateur de Tekyes, participe en tant que « digital artist » à la réalisation de nombreux films et de vidéoclips, notamment pour Florent Pagny, Amadou & Mariam, etc… Parallèlement, depuis 1998, il pratique l'art du "Veejaying", création d'animations originales multicompositées qu'il mixe en "live" en synchronisant le son à partir de différents logiciels.


DJ Missy Ness (Tunisie)

Missy Ness est une artiste à la curiosité insatiable qui partage son temps entre Paris et Tunis. Tunisienne d’origine, elle a grandi dans le 18ème arrondissement et a commencé aux platines dès l’âge de 16 ans, affûtant sa technique et ses sélections. Elle puise ses influences dans le monde entier et bien qu’attachée aux musiques urbaines, elle questionne sans cesse différents genres, avec un intérêt particulier pour le Maghreb et le Moyen-Orient où elle se rend régulièrement à la recherche de sonorités contemporaines. Hip-Hop, Drum’n’Bass, BreakBeats, Electro, … Ces sets se construisent en explorant une atmosphère plutôt qu’un style et ceux qui la connaissent s’accordent à dire qu’elle communique son enthousiasme et son énergie avec beaucoup de talent.

theatre de verdure 20h30


Samira Brahmia (Algérie)

Après son passage à « The Voice », où elle a été repérée avec la chanson « Haramtou Bik Nouassi » Samira Brahmia a compris qu’un nouveau public l’attendait des deux côtés de la Méditerranée. Encouragement pour une chanteuse qui revendique son identité plurielle et a l’ambition de bousculer les codes esthétiques pour faire voyager son art hors des territoires assignés. Celle qui en pince pour le swing D’Ella Fitzgerald et le groove de Cheikha Rimitti, a, comme ses aînées, une voix dont on dit que le grain et la classe sont de ceux qui guérissent.


Emel Mathlouthi (Tunisie)

Chanteuse-compositrice-interprète et productrice de renommée mondiale depuis son enregistrement en 2007 de «Kelmti Horra (Ma parole est libre)», elle est devenue par la suite l'hymne incontesté du Printemps arabe, ce qui lui a valu le titre de «voix de la révolution tunisienne». Sa musique puissante et sincère, qui transcende les genres, fusionnant harmonies tunisiennes et musique électronique, lui donne un style unique. Influencées tant par l'Orient que par l'Occident, les compositions d'Emel ont des accents épiques, qui retentissent tant dans sa région natale que dans le monde entier. Pour son deuxième album, «Ensen», elle intègre des instruments tunisiens tels que le gumbri et les bendirs à des mélodies aériennes. Les messages humanistes qu’Emel véhicule à travers sa musique donnent la force à beaucoup de personnes de s’exprimer, notamment les femmes. Forte de sa renommée, Emel milite pour la diversité dans les arts et la reconnaissance des artistes, non pour leur position politique mais pour leur talent.


Kel Assouf (Niger)

Kel Assouf signifie à la fois « nostalgie » et « fils de l'éternité » en tamashek, la langue des nomades du Sahara. En 2006, le groupe s'est uni autour du musicien nigérien Anana Harouna. Un pied dans le désert, l'autre en Europe, Anana Harouna chante sur le Sahara, le Niger et Bruxelles. Ses courtes phrases similaires aux haïkus japonais répandent un message de paix et de respect. Après l'album « Tin Hinane », il commence à travailler avec le producteur tunisien Sofyann Ben Youssef pour créer une musique entre tradition et modernité à la fois puissante et hypnotique. Avec l’album Tikounen (Igloomondo, 2016), Kel Assouf évolue vers un rock plus lourd : l’ascendant de Led Zeppelin et de Queens of the Stone Age se mêle aux transes africaines et aux notes touarègues. Kel Assouf, composé du batteur Olivier Penu et du claviériste Sofyann Ben Youssef - qui jouent simultanément des lignes de basse moog et de l'orgue – et soutiennent la voix et la guitare d'Anana Harouna, n’ont qu’un but : joie et authenticité. Ils travaillent dès à présent sur un nouvel album qui sortira en 2019.

 

Hommage à la parole des Rways (Maroc)
Les Rwayess sont des ensembles de musiciens amazighs qui ont acquis, depuis plus d’un demi- siècle, une immense popularité. Le poète-chanteur s’accompagne de la vièle monocorde introduite au début du XXe siècle, le ribab au timbre «aigre-doux» si particulier rappelant celui d’une flûte. Il est accompagné par plusieurs joueurs de luth à trois ou quatre cordes (loutar ou le guembri) et d’un joueur de cloche (naqus), auxquels s’ajoutent des tambours sur cadre (allun) et parfois de cymbalettes de cuivre (nuiqsat). La poésie des Rwayss, composée à partir de distiques, utilise des images du monde agricole, de la chasse, de la nature et décline également les thèmes de l’amour.

Orchestre BELMOUDEN
Rayss BELMOUDEN est actuellement l'un des meilleurs joueurs de ribab. Lahcen Ansary est né à Chichaoua mais a grandi à Imtougua. Il a accompagné les grands Rways, aujourd'hui disparus, comme Rays Albensir, Rays Bounsir, Rays Ahrouch ou Rays Abdellah Ben Driss. Aujourd'hui, il accompagne la plupart des Rways. Bien qu'il n'ait aucun disque à son actif, il a participé à l'enregistrement de pus de 1000 albums en accompagnant les Rways. Il est l'artiste le plus sollicité par les Rways et Rayssates, sa maîtrise du ribab lui conférant un réel respect dans le milieu des joueurs de cet instrument typique. Il se produira à Timitar avec son orchestre pour accompagner trois grands maîtres des rways : Rays Lahoucine Elbaz, Rays Lahoucine Amentag et Rays Ahmed Bizmaouen.

Rays Lahoucine Elbaz
Né dans la région d'Imintanout en 1957, le célèbre chanteur amazigh Lahoucine Elbaz est tenu pour l'une des références majeures du répertoire des Rways au Maroc. En 1980, Rayss Elbaz enregistre son premier opus. Par la suite, son talent a été de nombreuses fois salué notamment lors de sortie d'albums, mais également lors de concerts et festivals nationaux dans lesquels Lahoucine s'est produit. Rays Lahoucine que l'on appelle également « le poète de la beauté » a publié ses textes pour le plus grand bonheur de tous.

Rays Lahoucine Amentag
Héritier et interprète des grands Rways : Rayss Lhaj Omar Ouahrouch, Raïs Aboubker Anchad et Rayss Lhaj Belaïd, aujourd'hui desparus, Lahoucine Amentag ancien maçon, a commencé par être Andam (Récitant) dans les ensembles d'Ahwach Ajemak de la région d'Imentaguen. Après avoir accompagné Raïs Moulay Brahim Amesguin, il crée son propre répertoire, s'inspirant de ses illustres prédécesseurs. Aujourd'hui, il se consacre à perpétuer l'œuvre de l'immense Rayss Lhaj Belaïd.

Rays Ahmed Bizmawne
Raïs Ahmed Bizmaoune est né à Ait Amer, dans la région de Haha, en 1948. Il se passionne pour la musique et débute sa carrière en 1968 lorsqu'il rencontre le célèbre Raïs Lhaj Mohamed Albensir qu'il considérera comme son maître. Il parcourt le royaume pour se produire lors de fêtes et de grands spectacles. Grâce à ces nombreuses participations, Raïs Ahmed Bizmaoune rencontre un large public qui deviendra rapidement admiratif de son talent. En près de cinquante ans de carrière, il enregistre de nombreux albums dans lesquels il interroge les questions sociales et éducatives. Ces travaux lui ont valu d'être récompensé par le Prix Lhaj Belaïd à Tiznit, en 2005, et le Prix de la Culture Amazighe à Rabat en 2008.

bijawane 21h


TOUDART (Maroc)

S’inscrivant dans la lignée du groupe mythique « Izenzaren », ces musiciens issus de la médina de Tiznit affirment, dès 1982, un style bien à eux dans lequel se croisent les expressions musicales traditionnelles du Souss (Ahiad, Tirouyssa…), les rythmes et le son d’instruments (clavier, banjo, guitare) venus d’autres horizons. Rendu célèbre dans tout le Royaume grâce à la chanson « Zrih Ajig », Toudart (« la vie » en tamazight) réussit à s’imposer comme un élément incontournable de la fusion amazighe. Présent pour la troisième fois sur la scène de Timitar, Toudart jouera pour le public d’Agadir quelques uns de ses titres les plus connus.


Farid Ghannam (Maroc)
Né à Agadir, Farid Ghannam a grandi naturellement dans une ambiance artistique, sa mère est pianiste et son oncle est batteur. Devenu musicien confirmé dans le genre gnaoui, il affectionne d’abord le gambri avant de s’intéresser à un autre instrument à cordes : la basse. Il joue avec plusieurs groupes marocains de fusion, notamment «Mayara Band» formé en 2006. Mayara remporte en 2007 le premier prix du concours Génération Mawazine. S’ensuivra en 2008 le premier prix du Tremplin L’Boulvard. En 2012, la carrière de Farid Ghannam prend un nouveau tournant avec sa participation à la première édition libanaise de « The Voice ». Il évolue dans l’équipe de Sherinne Abdelwahab. Celui qui sera surnommé « Faraoula فراولة » arrive jusqu’en finale et atteint des millions de vues sur Youtube.
Malca (France/ Maroc)
En bon casablancais, Malca fait parler dans sa musique tous les contrastes de la métropole africaine qui l’a vu grandir. L’insouciance et la chaleur de ses journées ensoleillées, la tension et le danger de ses nuits vaporeuses, l’exotisme moderne et concret de ses bâtiments dont le béton flirte avec l’océan. Malca est un projet arabe, pop et futuriste qui puise son inspiration aussi bien dans la pop alternative d’un Blood Orange que dans le romantisme enfiévré de Warda et Cheb Hasni.
Shayfeen (Maroc)

Figures incontournables de la scène rap marocaine depuis plusieurs années, Shobee et Small X ont toujours brillé par leur ouverture et leur esprit visionnaire. Des qualités qui leur permettent de rester le groupe de rap marocain le plus populaire du royaume avec des hits tels que « Wach Kayn Maydar », mais aussi de briller à l’international comme récemment avec le titre « 3dabi », présent dans RIPRO 3, la dernière mixtape de Lacrim.


DJ MR ID (Maroc)
Mr. ID, de son vrai nom Abderrahman Elhafid, est un talentueux DJ marocain, un casablancais dans l’âme qui a trouvé sa voix accompagné de ses vinyls, sa musique et les nuances inspirées de divers instruments de musique, il nous fait la promesse de marquer nos esprits ici et ailleurs avec sa moroccan touch
Son background musical a été influencé par le rap US, le jazz et la funk, avant de renouer avec la magie des notes traditionnelles du patrimoine marocain et africain, qu’il a soigneusement et en toute subtilité, intégré dans ses sons pour en faire sa signature.

Ahidous Izourane (Maroc)